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énergie noire

L’Univers a-t-il une mémoire ?

L’Univers est porteur d’information. Il a donc une mémoire.

L’Univers étant UN objet, il porte ontologiquement de l’information en lui. L’intrication étant totale, cette information est partout dans les champs répartis dans l’Univers. Donc accessible, donc intrinsèque.

Si on peut supposer qu’au départ l’information était limitée, elle s’est enrichie aléatoirement par expérience, par agrégation, au fil des instantanés de l’espace-temps. L’Univers est porteur d’information. Il a donc une mémoire.

D’ailleurs qui d’autre peut avoir une mémoire de tout ce qu’il est si ce n’est « l’objet » Univers lui-même ? Plus que d’une mémoire parlons d’un Big Data vivant, d’un bloc intégral de données, d’un vaste réseau d’informations. Notre « présent » ne serait que l’expression de notre présence mobile sur celui-ci, tel un surfeur au milieu d’un océan d’informations flottantes, comme autant de possibilités au stade préconscient. L’effondrement de la fonction d’onde produirait notre moment de conscience via un passage d’un état quantique à un état « traditionnel ». Cela dans des proportions abyssales puisque nous parlons de chaque instant « présent » de vie. Le surfeur a son libre arbitre. Il influe sur le quantique et donc la réalité émergente. Même s’il y a dans son ADN comme partout une même information originelle.

« J’ai remarqué que même les gens qui affirment que tout est prédestiné et que nous ne pouvons rien y changer regardent avant de traverser la rue. »

Stephen Hawking

Hologramme

Dans cette logique le cerveau humain est un outil de transcription permettant l’entendement. C’est un système d’aide à la navigation, un bio-ordinateur qui extrait et convertit de l’information emmagasinée dans un Univers compact de nature holographique. Comme nous l’avons vu précédemment, le cerveau (lui-même hologramme) nous propose une image cohérente à partir d’une immensité de données qui dépassent très largement ce qui est perceptible par nos sens.

Qui dit un univers dit des univers mais aussi des champs des possibles. Car avant le Big Bang il devait y avoir un certain nombre d’univers en superposition quantique. Et c’est par l’effondrement de la fonction d’onde que celui que nous pratiquons est apparu. >>suite